Peur d’aimer les idées
Ils vivent effrayés, d’un jour se réveiller, avec un absolu à rechercher !
Ceux qui ont peur des idées ; Au logis, bureautique, céramique et la Télé.
Déjà enlisé dans la tourbe glacée des calculs égoïstes, des intérêts bien placés ;
Il regarde la vie, la vrai, et Sarkozy à la Tévé.
Ceux qui ont peur des idées se racontent qu’ils pensent en toute liberté.
Je les voie dans le train, ils ont tous le même papier à jeter.
Bien sur, ils l’ont pris parce qu’il n’y avait pas à l’acheter.
Pas bête, eux, ils s’intéressent surtout au programme Télé.
Et moi là avec mon style de Pygmée, à pratiquer avec excès la rime en « é ».
Philosophie spontané, phrasé psalmodié du fond d’un verre de Rhum douze années.
Petite pensée que je maugrée, d’humeur ambrée, au fond de mon canapé
dédicacé au grand Cap’tain Dédé, le poète muet.
Ils vivent effrayés, d’un jour se réveiller, avec un absolu à rechercher !
Ceux qui ont peur des idées ; Au logis, bureautique, céramique et la Télé.
Déjà enlisé dans la tourbe glacée des calculs égoïstes, des intérêts bien placés ;
Il regarde la vie, la vrai, et Sarkozy à la Tévé.
Ceux qui ont peur des idées se racontent qu’ils pensent en toute liberté.
Je les voie dans le train, ils ont tous le même papier à jeter.
Bien sur, ils l’ont pris parce qu’il n’y avait pas à l’acheter.
Pas bête, eux, ils s’intéressent surtout au programme Télé.
Et moi là avec mon style de Pygmée, à pratiquer avec excès la rime en « é ».
Philosophie spontané, phrasé psalmodié du fond d’un verre de Rhum douze années.
Petite pensée que je maugrée, d’humeur ambrée, au fond de mon canapé
dédicacé au grand Cap’tain Dédé, le poète muet.
Franco
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