USA Today
Je m’suis levé c’matin aux Etats Unis
Sur mon journal Obama et Hillary
Pleine page de pulsions primaires
Annexion mentale sans préliminaires
J’enchaîne sur un Mc Morning, normal
Ma petite dose d’obésité pour le moral
Je participe en gros à la croissance
Avec Sarko, sénateur de la France
Des billets verts gravés dans les yeux
Seul le travail m’ouvrira les cieux
Du bonheur cuisiné à l’Américaine
Et pour tout ça je vote McCain
J’rentre chez moi, j’ai trop bossé
Une douche, une Bud et la télé
Mais Oncle Sam ne ma lâche pas
J’attends le Superbowl dans mon sofa
Jesus
Ligne de fuite
Prince sans terre, mon trône reste nomade,
Des wagons de souvenirs pour seule richesse,
Comme des toiles de maître qui apparaissent,
Dans mon esprit vaguant après la dragonnade
Fragments d’une ligne de vie sans perspective,
Bribes de portraits, brèves apparitions,
Gisent comme des soldats en dormition
Epars sur le champ d’une bataille furtive
Sur le rail de ma pensée, file à vive allure,
Bille en tête, cette image, ta chevelure
Sur ton beau visage, et tes yeux, ce qui m’a plu
Et je revis en mon âme qui se fissure
Le plissement de tes lèvres à la commissure,
Quand tu me souriais mais tu ne souris plus
AD
Les employés étaient en transe
La fourmilière tout en émoi
Gigotait sec dans tous le sens
La terrible pression était bien la !
Parlons en donc de la pression
Raymond collé contre le bar
Chargeait la mule avec passion
une p’tite dernière et puis je pars! »
En ce jour tant attendu
Les pieds de tous en starting-block
Le record c’est sur sera battu !
Sur le fumier chantera le coq
Raymond encore se soulageait
Trente cinq demis, faut évacuer
Sortant du bar il titubait
Maintenant, y’a pas, faut bien rentrer
Le TGV sur les rails glisse
Record à battre 500 km/h
Juste un wagon et deux motrices
Les arbres se couchent dessus les fleurs
Raymond s’engage puis il vacille
Une fusée passe, record battu !!!
Un choc, notre homme, rond comme une bille
Chez lui, pour sur rentrera plus !
Triluc
Hard Working Messiah
J’travaillerais pas si j’avais vraiment le choix
Pour m’occuper l’esprit j’irais m’péter la foi
J’assécherais par wagons le whisky et la bière
Et passerais au couvent à l’heure de la prière
J’travaillerais pas si j’avais vraiment le choix
On m’retrouverait tout nu, enlacé à une croix
Au milieu des mendiants et des catins en pleurs
Je jouerais les martyrs dans le sang et la sueur
J’travaillerais pas si j’avais vraiment le choix
Je reprendrais mes billes et les planches de bois
Pour enfin construire le plus beau des bateaux
Et sauver des eaux douces mes amis les poivrots
Quoi qu’il en soit j’crois bien que j’ai pas l’choix
Car dans mon jeu maudit ,aucun as, aucun roi
Seulement un triple six aux allures de fête
Synonyme d’emploi au service de la bête
Jesus
Prince sans terre, mon trône reste nomade,
Des wagons de souvenirs pour seule richesse,
Comme des toiles de maître qui apparaissent,
Dans mon esprit vaguant après la dragonnade
Fragments d’une ligne de vie sans perspective,
Bribes de portraits, brèves apparitions,
Gisent comme des soldats en dormition
Epars sur le champ d’une bataille furtive
Sur le rail de ma pensée, file à vive allure,
Bille en tête, cette image, ta chevelure
Sur ton beau visage, et tes yeux, ce qui m’a plu
Et je revis en mon âme qui se fissure
Le plissement de tes lèvres à la commissure,
Quand tu me souriais mais tu ne souris plus
AD
Les employés étaient en transe
La fourmilière tout en émoi
Gigotait sec dans tous le sens
La terrible pression était bien la !
Parlons en donc de la pression
Raymond collé contre le bar
Chargeait la mule avec passion
une p’tite dernière et puis je pars! »
En ce jour tant attendu
Les pieds de tous en starting-block
Le record c’est sur sera battu !
Sur le fumier chantera le coq
Raymond encore se soulageait
Trente cinq demis, faut évacuer
Sortant du bar il titubait
Maintenant, y’a pas, faut bien rentrer
Le TGV sur les rails glisse
Record à battre 500 km/h
Juste un wagon et deux motrices
Les arbres se couchent dessus les fleurs
Raymond s’engage puis il vacille
Une fusée passe, record battu !!!
Un choc, notre homme, rond comme une bille
Chez lui, pour sur rentrera plus !
Triluc
Hard Working Messiah
J’travaillerais pas si j’avais vraiment le choix
Pour m’occuper l’esprit j’irais m’péter la foi
J’assécherais par wagons le whisky et la bière
Et passerais au couvent à l’heure de la prière
J’travaillerais pas si j’avais vraiment le choix
On m’retrouverait tout nu, enlacé à une croix
Au milieu des mendiants et des catins en pleurs
Je jouerais les martyrs dans le sang et la sueur
J’travaillerais pas si j’avais vraiment le choix
Je reprendrais mes billes et les planches de bois
Pour enfin construire le plus beau des bateaux
Et sauver des eaux douces mes amis les poivrots
Quoi qu’il en soit j’crois bien que j’ai pas l’choix
Car dans mon jeu maudit ,aucun as, aucun roi
Seulement un triple six aux allures de fête
Synonyme d’emploi au service de la bête
Jesus
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